Nouveau CAP Petite Enfance pour la rentrée 2017

Le CAP Petite Enfance, créé en 1991, est en train d’être rénové en profondeur pour la première fois de son histoire. La nouvelle version de ce diplôme entrera en vigueur en septembre 2017.

Selon France-Examen, progressivement, le CAP Petite Enfance est devenu un diplôme très prisé par les adultes : mères de famille, demandeurs d’emploi, personnes en reconversion professionnelle ou en formation continue, candidats à la VAE, assistantes maternelles. « La moitié des personnes qui préparent ce CAP ont plus de 45 ans. A la session 2014, 2416 scolaires se sont présentés à l’examen contre 19054 adultes » précise Sylvie Maquin, responsable de la CPC 20, la commission professionnelle consultative de la DGESCO regroupant des professionnels publics et privés des secteurs sanitaire, social et médico-social. Il y a cinq ans, le découpage scolaires/adultes étaient respectivement de 1535 et de 13114. « Avec les perspectives d’emploi dans l’aide à domicile et l’accompagnement à la personne, les candidats individuels sont devenus de plus en plus nombreux. L’intérêt de ce public pour le CAP Petite Enfance est une spécificité qui ne se retrouve pas pour d’autres diplômes ».

Nous vous informerons du nouveau référentiel dès que nous en aurons connaissance…

Les métiers en 2022

La Dares publie un nouveau rapport qui s’attache à examiner les perspectives d’évolution des ressources en main-d’œuvre et de l’emploi par métier à l’horizon 2022.

En tant que salarié, vous avez à disposition un outil qui vous aidera à éclairer vos choix individuels.

En tant qu’entreprise, vous disposez d’un outil qui vous permet une meilleure anticipation des mutations économiques et vous fournit des informations susceptibles d’améliorer la fluidité du marché du travail.

Accédez à ce rapport : http://www.strategie.gouv.fr/publications/metiers-2022-prospective-metiers-qualifications

A chaque métier son cerveau

Vous connaissez l’expression « Avoir la tête de l’emploi » ? Des travaux sur les neurosciences viennent de démontrer que le fait d’exercer telle ou telle profession ne s’imprime pas seulement sur certains traits physiques ou comportementaux, mais également à l’intérieur de notre cerveau qui se spécialise. Ainsi, les chauffeurs de taxi dopent leur cerveau pour circuler en ville facilement, maîtriser le trafic, stocker mentalement la carte des villes ; les traducteurs-interprètes développent certaines aires cérébrales pour apprendre à jongler avec les langues ; les experts en identification voient la partie de leur cerveau spécialisée dans la reconnaissance des visages s’activer… A méditer si vous souhaitez vous reconvertir !

Retrouvez l’article complet dans le dernier numéro de Sciences & Vie n°1155 de décembre 2013

 

 

 

 

 

 

 

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